La guerre au Moyen Orient commence à peser sur l’organisation de la saison de Formule 1. Face aux tensions dans la région, la Fédération internationale de l’automobile assure suivre la situation de près et se tient prête à adapter le calendrier si nécessaire.
Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a indiqué que les décisions concernant les prochaines courses seraient prises en fonction de l’évolution du contexte géopolitique. « La sécurité et le bien être guideront nos décisions quant aux prochaines courses des championnats du monde d’endurance et de Formule 1 », a t il déclaré.
Des courses sous surveillance au Moyen Orient
Plusieurs épreuves doivent se dérouler dans la région dans les semaines à venir. Le calendrier prévoit notamment des Grands Prix à Bahreïn du 10 au 12 avril puis en Arabie saoudite du 17 au 19 avril.
Ces deux pays ont été touchés récemment par des frappes de représailles attribuées à l’Iran, ce qui renforce les interrogations sur le maintien des épreuves.
Dans ce contexte, la FIA affirme maintenir un dialogue constant avec les équipes et les organisateurs. « Nous sommes en contact permanent avec nos clubs affiliés, les promoteurs de championnats, les équipes et nos collègues sur le terrain », a expliqué Mohammed Ben Sulayem, ajoutant suivre « de près et en responsabilité les évolutions » du conflit.
Le début de saison n’est pas menacé
Pour l’heure, le début de la saison n’est pas remis en cause. Le premier Grand Prix doit se tenir ce week end à Melbourne, en Australie.
La situation internationale a toutefois provoqué d’importantes perturbations logistiques. La fermeture de plusieurs espaces aériens entre l’Europe et l’Asie a compliqué l’acheminement du personnel et du matériel des écuries vers l’Australie.
Malgré ces difficultés, les organisateurs ont confirmé que la course se déroulerait comme prévu.
Une saison sous tension
Les étapes suivantes en Chine, prévues du 13 au 15 mars, puis au Japon, du 27 au 29 mars, ne sont pas non plus menacées à ce stade.
En revanche, la situation reste plus incertaine pour les courses prévues au Moyen Orient au printemps. La durée du conflit pourrait jouer un rôle déterminant dans les décisions à venir.
« Dans ce moment d’incertitude, nous espérons le calme et un retour rapide à la stabilité », a déclaré Mohammed Ben Sulayem, appelant à ce que « le dialogue et la protection des civils restent la priorité ».


