Le silence n’était plus tenable. Après plusieurs semaines de polémique, la chanteuse et ancienne coach de la Star Academy, actuellement candidate à Danse avec les stars, a décidé de livrer sa version des faits dans un entretien accordé au Parisien. Elle y dénonce « un engrenage de mensonges » et de « violences psychologiques », visant directement son ex-compagnon, Pedro Alves.
« Je ne peux plus laisser des mensonges circuler », affirme-t-elle, justifiant une prise de parole qu’elle avait jusque-là refusée au nom d’un principe : « le linge sale ne se lave pas en public ».
Une garde à vue de 30 heures et un procès attendu en septembre
L’affaire a pris un tournant judiciaire fin mars, lorsque Lucie Bernardoni a été placée en garde à vue pendant une trentaine d’heures pour « violences volontaires par ascendant » sur sa fille adolescente. Elle a depuis été remise en liberté sous contrôle judiciaire.
Le dossier trouve son origine dans une plainte déposée en novembre 2025 par Pedro Alves, qui accuse la chanteuse de maltraitance envers leur fille. Une procédure distincte a également été engagée à la suite d’une plainte de l’adolescente elle-même.
Le procès est désormais fixé au 29 septembre 2026 devant le tribunal correctionnel de Nanterre.
« C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles »
Dans son entretien, Lucie Bernardoni conteste point par point les accusations. Elle réfute notamment les affirmations selon lesquelles sa fille serait laissée à l’abandon ou aurait subi des violences.
« C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles », affirme-t-elle, assurant être « une maman aimante » qui « veille au bien-être » de son enfant. Elle reconnaît un épisode conflictuel en 2024, évoquant une dispute ayant dégénéré, mais nie toute maltraitance.
Elle affirme également que sa fille a déclaré aux policiers ne pas se sentir en danger à son domicile, un élément qu’elle met en avant pour contester la gravité des accusations.
Un conflit parental ancien et profondément dégradé
Au-delà des faits récents, l’affaire s’inscrit dans un conflit ancien entre les deux parents. Lucie Bernardoni décrit un « acharnement » de la part de Pedro Alves, qu’elle accuse de chercher à « détruire [son] image de mère ».
« Il cherche depuis des années à me détruire », affirme-t-elle, évoquant des tensions persistantes depuis leur séparation. Elle assure avoir elle-même été victime de violences par le passé et indique avoir déposé plainte en 2020 pour une agression.
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De son côté, Pedro Alves défend une version radicalement opposée. Il affirme avoir agi dans l’intérêt de sa fille, évoquant des « faits de violence intolérables » et des situations préoccupantes dans le quotidien de l’adolescente.
Une affaire désormais entre les mains de la justice
Dans ce contexte de confrontation directe, Lucie Bernardoni affirme vouloir s’en remettre entièrement à la justice. « J’ai confiance dans la justice », insiste-t-elle, annonçant qu’elle entend désormais réagir systématiquement à toute accusation qu’elle juge diffamatoire.
L’affaire, très médiatisée en raison de la notoriété de la chanteuse et de ses apparitions télévisées, repose désormais sur une procédure judiciaire en cours, dans laquelle deux récits s’opposent frontalement.


